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Archive de "mai, 2010"

Convergence US Gaap/IFRS : encore un instant, Monsieur le bourreau !

Vendredi, mai 28th, 2010

 On se souvient du planning de travail commun FASB/ISAB publié en Novembre 2009, qui prévoyait que tous les projets en cours devaient avoir donné lieu à de nouveaux standards au plus tard le 30 Juin 2011 (et ce pour permettre à la SEC de se prononcer en connaissance de cause sur la pertinence de l’ introduction des IFRS aux USA).

Inévitablement, la publication d’une norme étant précédée (par construction) de celle d’un Exposure Draft , on pouvait légitimement supposer qu’il y aurait embouteillage sur ce plan là…

Nous y sommes ! Les préparateurs de comptes américains ont recensé 10 (DIX !) projets de normes dont la période d’appel à commentaires se situera avant la fin du troisième trimestre de 2010, alors qu en 38 ans d’ existence( depuis 1973) , le maximum de projets en cours d’examen simultané lancés par le FASB n’avait pas dépassé QUATRE.

Afin de permettre une saine analyse des projets en cours, pour eux-mĂŞmes et la S.E.C., les Directeurs Financiers d’outre atlantique demandent donc une pĂ©riode de grâce supplĂ©mentaire, tout en posant lĂ©gitimement la question, mĂŞme s’ils avaient le moyen de rĂ©pondre Ă  tous les projets en cours, sur la capacitĂ© du staff de l’IASB et du FASB rĂ©unis Ă  traiter dans les temps une telle masse de commentaires venant du monde entier…

A suivre avec le plus grand intĂ©rĂŞt…

FEI CCR Letter to FASB, IASB on MoU EDs 5.7.10

Jean-Luc PEYRET – GĂ©rant RBB-TRAINING

La France et l’Allemagne : deux modèles Ă©conomiques opposĂ©s ?

Vendredi, mai 28th, 2010

Il y a quelques semaines, Christine Lagarde avait fustigé la propension des Allemands à favoriser leur commerce extérieur, au détriment de la consommation intérieure. S’appuyant sur un socle industriel historiquement fort et sur une politique des salaires restrictive destinée à renforcer sa compétitivité externe, l’Allemagne n’en finit pas, malgré la crise, d’amonceler des excédents commerciaux, gagnant régulièrement des parts de marché sur ses concurrents de la zone euro. Dans la mesure où la stagnation du pouvoir d’achat intérieur limite la hausse des dépenses de consommation, notre voisin est amené à appuyer sa croissance, faible, sur ses exportations.

Inversement, la France qui connaît un déficit commercial croissant, dû en grande partie à un coût de la main d’œuvre élevé ( impact des 35 heures, contribution patronale à la protection sociale, etc) est obligée de privilégier la consommation intérieure pour relancer la machine économique. Certes, il existe d’autres causes aux mauvaises performances de notre commerce extérieur : une faible spécialisation industrielle, l’absence de sociétés de taille moyenne fortement exportatrices (alors que l’Allemagne bénéficie d’un « Mittelstand » efficace à l’international) ou une implantation insuffisante dans les pays émergents (Chine par exemple). D’un autre coté, la France a plus de facilité pour attirer les investissements étrangers (premier pays d’accueil de la zone euro), ce qui permet de compenser en partie les pertes d’emploi provoquées par les délocalisations industrielles.

Bernard MAROIS - Professeur EmĂ©rite HEC Paris – PrĂ©sident Club Finance HEC

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Un « fonds monĂ©taire europĂ©en (FME), comme premier instrument d’une nouvelle gouvernance Ă©conomique de l’Europe

Mardi, mai 25th, 2010

L’actuelle crise grecque, avec ses prolongements vers le Portugal et l’Espagne a mis en lumière le manque d’anticipation de l’Europe en matière économique. En intervenant « à chaud », sous la pression incontournable des marchés, l’Union Européenne démontre clairement les implications lourdes d’une absence de cadre institutionnel susceptible de prévenir ce type de crise. Les bricolages réalisés ces dernières semaines pour sauver la Grèce illustre également la nécessité de mettre en place une gouvernance  économique plus « globale ».

Bernard MAROIS – Professeur EmĂ©rite HEC Paris – PrĂ©sident Club Finance HEC

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Les CFO décident de plus en plus des investissements IT

Vendredi, mai 21st, 2010

Dans de nombreuses organisations, les CFO deviennent de plus en plus les preneurs de décisions concernant les investissements technologiques.

 C’est ce que révèle une enquête menée conjointement par Gartner et Financial Executives Research Foundation (FERF) entre octobre 2009 et janvier 2010 auprès de 482 CFO et contrôleurs financiers.

 42 % des départements IT des organisations en réfèrent directement au CFO, contre 33 % au CEO, 16% au COO, 2% au chief administrative officer et 7 % à d’autres responsables executifs.

 Les CFO affirment par ailleurs à 75% avoir un rôle clé dans les décisions d’investissements technologiques et, à 40%, être les décideurs principaux.

 «Dans la plupart des organisations, le CFO et le CIO travaillent ensemble pour financer l’IT et fournir les renseignements qui appuient les processus financiers, explique Bill Sinnett, directeur de la recherche Ă  la FERF. Mais c’est aussi l’occasion pour eux de former une alliance puissante qui gĂ©nère de la valeur ajoutĂ©e pour l’entreprise.»

 L’étude montre qu’encore beaucoup d’entreprise hésitent à favoriser la collaboration entre les directions financières et informatiques et estime que cela s’explique par un manque de visibilité et de compréhension sur leurs liens éventuels.

 Elle incite les entreprises à faciliter les rapprochements entre les deux services en repensant les plans de carrières des chefs de projet pour les rendre plus conscients des contraintes liées à la gestion de projets.

 Laurent Leloup, CFO-news