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Archive de "novembre, 2010"

De nouveaux flux de liquidités au secours de la croissance économique

Mardi, novembre 23rd, 2010

La politique « non conventionnelle » de la FED, appelée également « quantitative easing » a pour objet de permettre à la Banque Centrale d’acheter des titres obligataires du Trésor et d’organismes publics américains, de façon à aider le redémarrage de l’économie américaine.

Ces achats sont effectués grâce à l’émission de billets, qui vont venir augmenter la masse monétaire américaine ; c’est donc une politique potentiellement inflationniste. Dans un premier temps, la Fed  devrait racheter pour 75 milliards de dollars de titres par mois, ce qui devrait aussi favoriser la persistance de taux d’intérêt à long terme bas, élément indispensable à l’essor de l’économie nationale. Actuellement, les taux à 10 ans se situent, en termes nominaux, à  environ 2,60 % et, en termes réels, à 1,3% -1,5%, ce qui est historiquement très faible.

 Bernard MAROIS – Professeur EmĂ©rite – PrĂ©sident du Club Finance HEC

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Professionnels et implémentation de la DSP et du SEPA

Mardi, novembre 23rd, 2010
Les professionnels ont besoin d’être davantage aiguillés dans l’implémentation de la DSP et du SEPA
 
Un an après la transposition de la DSP et l’entrée en vigueur du SEPA, le Financial Services Club dévoile les résultats d’une enquête menée auprès de plus de 320 professionnels des paiements au niveau mondial.
L’étude s’est attachée à évaluer le succès de l’implémentation de la Directive sur les Services de Paiements (DSP) et de l’espace unique de paiement en euros (SEPA).
 
Menée pour la 2ème année consécutive et parrainée par Logica (l’entreprise du service en business et technologie), l’étude révèle que les professionnels des paiements en Europe sont, en très grande majorité, déçus de la progression de l’harmonisation et de la réglementation d’un marché intégré des paiements européens. Dans le même temps, les nouvelles institutions de paiement qui voient le jour représentent des défis majeurs pour les banques traditionnelles.
 
Laurent LELOUP – CFO News
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Entreprise européennes et fonds de roulement

Mardi, novembre 23rd, 2010
De nombreuses entreprises europĂ©ennes ne pourront profiter de la reprise Ă©conomique en raison d’un manque de fonds de roulement
 
D’après la dernière enquĂŞte rĂ©alisĂ©e par Demica, le prestataire de solutions de fonds de roulement basĂ© Ă  Londres, les directeurs financiers europĂ©ens s’inquiètent de ne pas avoir accès Ă  des niveaux suffisants de fonds de roulement en 2010.
 
En consĂ©quence, une grande majoritĂ© d’entre eux (62%) craint de ne pouvoir tirer le meilleur parti de la reprise Ă©conomique une fois qu’elle sera amorcĂ©e. Les entreprises europĂ©ennes sont confrontĂ©es Ă  plusieurs obstacles : le prolongement problĂ©matique des dĂ©lais de paiement, le risque accru de faillite des fournisseurs et la rarĂ©faction ou la hausse du coĂ»t de l’assurance-crĂ©dit.
 
De surcroĂ®t, l’assèchement et le resserrement des lignes de crĂ©dit traditionnelles se poursuivent, ne faisant qu’amplifier les problèmes de chaĂ®ne d’approvisionnement. La nouvelle enquĂŞte, rĂ©alisĂ©e auprès de plus de 1500 entreprises de plus de 50 effectifs en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, indique que 71 % des entreprises françaises, 60% des entreprises britanniques et 58% des entreprises allemandes sont incapables de prolonger davantage les dĂ©lais de paiement accordĂ©s Ă  leurs clients et que 62% des entreprises françaises, 65% des entreprises britanniques et 59% des entreprises allemandes craignent de ne pas disposer d’un fonds de roulement suffisant pour profiter de la reprise Ă©conomique une fois qu’elle se sera amorcĂ©e.
  
Laurent LELOUP – CFO News
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La guerre des monnaies

Lundi, novembre 8th, 2010

Comme on pouvait s’y attendre, la dernière réunion des Ministres des Finances du G20 à Séoul, le 24 octobre, n’a pas résolu la crise monétaire actuelle. Rappelons d’abord les faits : depuis le mois de juin, l’euro s’est apprécié de 12,7% par rapport au dollar et de 10% par rapport au yuan ; celui-ci s’est donc légèrement réévalué par rapport au dollar (entre 2% et 3%). Dans le même temps, le déficit de l’Europe s’est creusé logiquement : 7,5 milliards  de déficit courant en août contre 4,5 milliards en avril ; en cumulé sur un an, ce déficit atteint 49 milliards de déficit (approximativement 0,5 % du PIB de la zone). En 2009, le déficit de l’Union Européenne avec la seule Chine, a dépassé 185 milliards de dollars, alors que le déficit des Etats-Unis envers ce même pays dépasse 275 milliards de dollars ; le déficit global des USA envers l’Asie (Chine, Japon, Corée) est équivalent à 2% du PIB !

On voit donc à travers ces chiffres, la position très difficile occupée par l’euro, qui sert de « variation d’ajustement », aussi bien pour les Etats-Unis que pour la Chine.

Bernard MAROIS – Professeur EmĂ©rite HEC Paris – PrĂ©sident du Club Finance HEC

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