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Archive de "juillet, 2011"

Gestion des risques : un facteur clĂ© de compĂ©titivitĂ© pour les dirigeants d’entreprise

Mardi, juillet 12th, 2011

Selon une étude mondiale d’Accenture, la gestion des risques s’impose comme une priorité pour les dirigeants d’entreprise, qui y voient une source d’avantage compétitif

La gestion des risques bénéficie d’investissements accrus du fait de son impact sur la rentabilité

La gestion des risque, jusque là essentiellement considérée comme un levier de gestion de crise, suite à la crise financière mondiale de 2008, est aujourd’hui inscrite à l’agenda des dirigeants d’entreprise comme un facteur clé de compétitivité. C’est ce que révèle une nouvelle étude mondiale d’Accenture (NYSE : ACN). Ce rapport, intitulé Risk Management as a Source of Competitive Advantage and High Performance, Accenture 2011 Global Risk Management Study, est basé sur une enquête quantitative et qualitative, destinée à évaluer les progrès réalisés par les entreprises dans ce domaine depuis la précédente édition, en 2009.

Laurent LELOUP – CFO News by FINYEAR

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L’Europe monĂ©taire Ă  la croisĂ©e des chemins

Jeudi, juillet 7th, 2011

La crise grecque a déjà agi comme un révélateur des fragilités de la zone euro. Une des premières conséquences de cette crise a été de faire apparaître une éventualité qui n’avait pas été prévue par le traité de Maastricht, à savoir : la sortie provisoire (« mise en congé ») ou définitive d’une monnaie de la zone euro.

De ce fait, les conséquences d’un tel évènement, non prévu, n’ont été ni étudiées ni anticipées. Que se passera t-il si la Grèce quitte la zone euro ? D’abord, elle récréera une monnaie nationale, la drachme, qui dévaluera de 25% à 30% par rapport à l’euro, ce qui rendra sa compétitivité à la Grèce (1). Certes l’endettement de l’Etat grec sera mécaniquement augmenté du fait de la dévaluation (les dettes restant libellées en euros), mais il suffira de les restructurer, en allongeant leur maturité pour faciliter leur remboursement grâce au retour de la croissance dans le pays, dopée par la dévaluation. Il est également clair que les créditeurs « perdront des plumes » lors de cette restructuration, mais cela reste supportable (moins d’un trimestre de bénéfices pour les grandes banques européennes). Quant au reste de la zone euro, il sera renforcé puisque le maillon faible sera parti.

Bernard MAROIS – Professeur EmĂ©rite HEC Paris – PrĂ©sident d’Honneur du Club HEC Paris

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