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>> Régulation

Un point sur la réforme du système financier mondial

Lundi, janvier 23rd, 2012

Depuis le début de la crise des « subprimes », fin 2007, les diverses réunions du G20 (5 au total) ont tenté de faire avancer plusieurs chantiers de réforme, destinés à stabiliser et à réguler le système financier international. Où en sommes-nous aujourd’hui ? On peut regrouper les diverses initiatives prises en 3 catégories : la refonte du système monétaire international ; la régulation des marchés financiers ; la surveillance des systèmes bancaires. Arrêtons- nous sur chacun de ces points.

Bernard Marois - Professeur Emérite HEC Paris – Président d’Honneur Club Finance HEC (Lire la suite…)

Les Entretiens de l’Académie

Lundi, janvier 9th, 2012

L’Académie vous propose un nouveau rendez-vous « Les Entretiens de l’Académie ».

Ces Entretiens, courtes séquences vidéo disponibles en libre accès, vous offrent les meilleures expertises et analyses de l’actualité et des problématiques techniques qui vous concernent : le rôle des agences de notation, la notation de la France, l’avenir de l’Europe, la crise de l’euro, la dette publique, le rapport France/Allemagne, la réforme de l’audit, la normalisation comptable internationale, le capital immatériel, le contrôle interne, la maîtrise des risques, lé dématérialisation, les innovations territoriales, …

Pour consulter les Entretiens de l’Académie : www.lacademie.info

Le déclin de l’Occident

Mardi, décembre 20th, 2011

Les relations commerciales entre l’Orient et l’Occident ont toujours été très actives. Ainsi les « routes de la soie », établies dès le deuxième siècle avant JC, ont continué à être sillonnées pendant tout le Moyen-âge, le thé et les épices venant s’ajouter aux soieries. Au niveau militaire, les conflits ont été plus rares. Notons la campagne d’Alexandre le Grand contre les Perses puis en Asie Centrale (il détruisit Samarcande) et son échec face au roi Poros (plaines de l’Indus). On peut y ajouter les multiples guerres des Romains face aux Parthes et, ensuite, les croisades face au monde islamique.

Dans un premier temps, c’est l’Orient qui développe les innovations technologiques : invention du papier en Chine, dès le VIème siècle, puis des livres imprimés, et création des premiers billets de banque vers le Xème siècle, ainsi que la mise au point de la poudre et la découverte du compas de marine. Ajoutons que les premiers essais d’éclairage urbain à partir du gaz naturel ont été observés dans l’Empire du Milieu, dès le XIIème siècle. N’oublions pas non plus l’utilisation des chiffres (dits « arabes ») et du zéro, qui peut être attribuée à l’Inde et nous ont été transmis par l’Islam. Enfin, à l’époque où les capitales européennes  peinent à rassembler plus de 50 000 âmes, les grandes villes asiatiques  dépassent plusieurs centaines de milliers d’habitants à l’instar d’Angkor, capitale du royaume khmer.

Bernard MAROIS - Professeur Emérite HEC Paris – Président d’Honneur Club Finance HEC

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La quadrature du cercle

Vendredi, novembre 4th, 2011

C’est la formule qui résume le mieux la situation de la zone euro actuellement. Les pays qui constituent cette zone doivent procéder pour la plupart, à une « cure » de désendettement qui promet d’être longue, car profonde : l’endettement total (public +privé) est compris entre 300% et 400% du PIB, en moyenne, ce qui est pratiquement un record historique. Mais diminuer la dette implique à la fois une hausse des prélèvements (impôts et cotisations) et une baisse des dépenses publiques, c’est-à-dire une chute certaine de la croissance voire un plongeon dans la récession, avec comme conséquence une diminution des rentrées fiscales, donc une augmentation de la dette. La seule façon de sortir de cette souricière serait de pratiquer un étalement du processus de désendettement sur 5 ou 10 ans, de façon à préserver un minimum de croissance. Le problème, c’est que les investisseurs et les créanciers vivent désormais dans le court terme, compte-tenu des incertitudes renforcées par le manque de crédibilité des solutions proposées par les politiques jusqu’à présent ; ceux-ci apparaissent comme hésitants, divisés, et, dans tous les cas, en retard sur les évènements ( le temps politique n’est pas celui des marchés !)

Bernard MAROIS - Professeur Emérite HEC Paris – Président d’Honneur du Club Finance HEC

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